« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs hectares de la zone marécageuse de Kabuga, une localité périphérique de la ville de Kigali, la banque génomique, lancée en novembre 2025, apporte notamment ses compétences uniques en matière de conservation des lions, des éléphants, des hippopotames, des rhinocéros et des buffles. « Comprendre les maladies qui affectent ces espèces reste cruciale pour leur conservation et leur gestion », explique Dr Jessica Kamadenesi, une vétérinaire de Rwanda Wildlife Conservation Association (RWCA), un organisme de conservation basé au Rwanda, dont les interventions se focalisent sur le traitement de diverses maladies infectieuses et non infectieuses pouvant affecter la faune sauvage. Dans la phase expérimentale, la collecte des échantillons de selles et le prélèvement sanguin, ainsi que celui des tissus, pour chaque animal, revêtent une importance cruciale pour diverses applications pratiques permettant de récupérer des fragments d’ADN pour chaque espèce concernée. Une vétérinaire en train d’administrer un implant contraceptif hormonal sur une lionne dans le Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Mais, pour déterminer l’ADN de chaque animal, les chercheurs de « Rwanda Wildlife Conservation Association » recourent notamment à une large gamme d’écouvillons, outils essentiels de haute qualité pour…This article was originally published on Mongabay

