MOMBASA – Tout au long de la conférence Our Ocean qui s’est tenue récemment à Mombasa, au Kenya, les échanges ont convergé vers un même message : la préservation des océans passe par des aires marines protégées (AMP) bien gérées. Créé par le Marine Conservation Institute, une organisation basée aux États-Unis, le label Blue Park est attribué aux AMP qui tiennent leurs promesses en matière de conservation. Cette année, six d’entre elles ont été distinguées : l’aire marine protégée du Banc-des-Américains au Canada, l’aire marine protégée de Rapa Nui au Chili, l’aire du patrimoine autochtone et communautaire (APAC) de Kawawana au Sénégal, ainsi que les parcs nationaux de Nosy Hara, de Sahamalaza-îles Radama et de Nosy Tanihely (ou Tanikely) à Madagascar. Plus de 6 000 représentants de gouvernements, d’organisations non gouvernementales, du secteur privé et d’autres institutions se sont retrouvés à Mombasa, du 16 au 18 juin, pour échanger sur la conservation des océans. Membres de l’Aire du patrimoine autochtone et communautaire (APAC) de Kawawana au Sénégal. Image reproduite avec l’aimable autorisation de l’Association des pêcheurs de la communauté rurale de Mangagoulack. En adoptant le Cadre mondial Kunming-Montréal pour la biodiversité en 2022, les parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique se sont engagées à protéger 30 % des terres, des eaux douces et des zones marines de la planète d’ici à 2030, un objectif connu sous le nom de « 30×30 ». « Les AMP récompensées cette année illustrent de manière concrète ce qu’implique l’objectif…This article was originally published on Mongabay

