fabrice ollomo nguema : « le respect de la loi est la base de l’éligibilité à la certification forestière »

Fabrice Ollomo Nguema : « Le respect de la loi est la base de l’éligibilité à la certification forestière »

En Afrique centrale, le Gabon est un modèle de conservation, avec près de 90 % de son territoire recouvert de forêts, que les scientifiques qualifient à juste titre de « dernier Eden d’Afrique ». Le pays abrite environ les deux tiers des éléphants de forêt dans le monde, selon l’ONG WildAid, et de nombreuses autres espèces fauniques emblématiques à l’instar de la panthère, de l’hippopotame, du chimpanzé ou du pangolin. En 2025, le pays affiche un taux de déforestation extrêmement bas, estimé à 0,03 %, selon la Banque mondiale, confortant ainsi son statut de modèle en matière de gestion des ressources naturelles en Afrique. Cette performance devrait s’améliorer au cours des prochaines années, si le gouvernement parvient à rendre effective l’obligation de certification forestière pour les entreprises exerçant dans le domaine forestier. Dans un entretien avec Mongabay, Fabrice Ollomo Nguema, chef du département audit certification et formation au cabinet d’ingénierie gabonais Global forest environment consulting (GFEC), fait un état des lieux de cette politique prônée par le gouvernement gabonais, et évoque le contexte local d’application de cette mesure. Fabrice Ollomo, chef du département audit certification et formation au cabinet d’ingénierie gabonais Global forest environment consulting (GFEC). Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Mongabay : Quel est l’état des lieux de la certification durable dans le domaine des forêts au Gabon ? Fabrice Ollomo Nguema : S’agissant de la certification, le Gabon n’a pas encore pris des mesures d’obligation. En 2018, l’ancien président, Ali Bongo, via une déclaration, avait annoncé que…This article was originally published on Mongabay

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