Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin de sa famille. Mais ces dernières années, comme ailleurs dans la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, des pratiques minières non durables ont détruit les habitats fauniques, pollué les eaux et épuisé les ressources forestières. « Avant, on buvait cette eau-là, mais plus maintenant, parce que c’est devenu sale […] Avant, nous chassons les gazelles, les singes. […] Maintenant, pour attraper quoi que ce soit, il faut parcourir au moins 20 kilomètres », a-t-il déclaré à Mongabay. « Nous souffrons». Il s’agit là d’un problème central et récurrent dans toute la région, qui a réuni des décideurs politiques de haut niveau lors d’un webinaire Land Dialogues, tenu le 27 janvier 2026, afin de discuter de la récente promesse de 2,5 milliards de dollars pour la conservation des forêts, dont dépendent des millions de personnes comme Ngoma, pour leur survie matérielle et culturelle. Cet engagement s’inscrit dans le cadre d’un engagement politique et financier majeur, annoncé en novembre 2025, lors de la conférence des Nations unies sur le climat (COP30) : l’appel de Belém pour les forêts du bassin du Congo. Déboisement et une incendie dans le bassin du Congo. Image de John Cannon/Mongabay. Pour…This article was originally published on Mongabay

