rdc : l’espoir renaît avec les hippopotames du parc national des virunga, après des décennies de déclin

RDC : L’espoir renaît avec les hippopotames du Parc national des Virunga, après des décennies de déclin

En avril 2025, une épidémie d’anthrax, une maladie encore appelée fièvre charbonneuse, a décimé plus d’une soixantaine d’hippopotames dans le lac Édouard, épicentre de ces mammifères aquatiques, au cœur du Parc national des Virunga, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Ce triste épisode consacrait des décennies de déclin subi par cette espèce, classée « vulnérable » sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Selon la newsletter du Parc national des Virunga, publiée en avril 2026, cette aire protégée abritait la plus grande population d’hippopotames au monde, dans les années 1970, avec 29 000 individus dans le lac Edouard et à ses alentours. Depuis, l’instabilité dans la région a entraîné une recrudescence du braconnage et une diminution de 95 % de la population des hippos. En 2005, le site abritait alors moins de 1 000 individus. Un an après l’épidémie récente d’anthrax, les nouvelles sont rassurantes quant à la présence des hippopotames dans le lac Édouard. D’après un inventaire réalisé en février 2026 par les équipes du Parc national des Virunga au moyen des drones, la population des hippopotames est estimée à plus de 2 700 individus. Ces équipes ont observé jusqu’à 171 groupes d’hippopotames, outre 153 petits également recensés, ce qui témoigne d’une reproduction très active dans les rangs de ces mammifères. Un troupeau d’hippopotames sur la plage de la pêcherie de Kyavinyonge, située sur la côte nord du lac Édouard, au cœur du Parc national des Virunga. Image de…This article was originally published on Mongabay

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